Hallo! Ich bin Charlize Valdix (prononcez le {v} en {f}.). Mein papa s'est suicidé il y a zehn Jahre . Vous devez sûrement vous dire: "mais qu'est-ce qu'elle a à nous
causer en allemand?"; et bien, c'est parce que mein papa était allemand. Aujourd'hui, j'ai quinze. Je voudrais bien passer mein Geburtstag avec meine Freunde, mais ma mama ne veux pas.
Qu'est-ce qu'elle est conne! Pfff.... Cela dit, je vis en España avec ma mama et mon hermano gemelo Julio (Rulio). J'aime beaucoup mon frère, mais ce n'est pas son cas. Il me dénigre
toujours devant ses amis, et même quand on est seuls tout les deux. Ca m'atteint beaucoup. D'ailleurs, quand on était petits, éramos como los gemelos: nous ne "formions qu'un". Ensuite en
grandissant, il s'est éloigné de moi et j'ai été tellement triste que j'ai perdu douze kilos! On a du m'emmener à l'hôpital. Mais bon... ce ne sont que malas memorias. Tiens? Que vois-je passer la
porte de ma chambre avec un grand sourire que je ne vois jamais? ¡Pero es este querido Julio! QUE ???????? Il m'embrasse sur la bouche (on s'embrassais comme ça petit, mais là....... o_O?).
- ¿Caiste en la cabeza?
(tu es tombé sur la tête) , lui demandai-je, ahurie.
-Es que, euh ........ es que ...... necesito a ti... (
c'est que, euh..... c'est que.... j'ai besoin de toi..) dit-il timidement.
-¡Esto ESTE LO QUÉ ME DECÍA! ¡Era demasiado BELLO PARA ser verdad! ¡! ¡! ¿TÚ COMENZAR a APRECIARME? ¿? ¿? ¿? ¡IMPOSIBLE! ¡! ¡!!
(C'EST CE QUE JE ME DISAIS! C'était TROP BEAU POUR être VRAI!!!
TOI COMMENCER à M'APPRECIER ???? IMPOSSIBLE!!!!), criai-je.
Comme si il avait réaliser tout le mal qu'il m'avait fait, il m'enlaca.
-Verzeih mich.... Ich realisierst meinen Fehler... Ich dachte, dass du mich verlassen wolltest, dann habe ich, vorzuziehen, es vor dir zu machen... Ich bitte dich inständig, verzeih mir
Schwesterchen...
(Pardonne-moi.... Je réalises mon erreur... Je pensais que tu allais m'abandonner, alors j'ai préférer le faire avant toi... Je t'en supplie pardonne-moi soeurette...)
-¡ha ha ha! ¡Me tomo por no gilipolla! ¡Cuándo comienzas a causar alemán, es que vas a meterme un grueso golpe bajo en CULl! ¡CABRÓN! ¡! ¡! ¡TE ODIO!!
( ha ha ha! Me prends pas pour une conne!
Quand tu commences à causer allemand, c'est que tu vas me foutre un gros coup bas dans le CULl! SALAUD!!! JE TE HAIS!!).
Son sourire tendre laissa place à un sourire haineux et sadique.
-¡Veo que te tienes todavía un poco de inteligencia sucia puta! ¡! ¡Tengo vergüenza de tener una hermana como te!
( Je vois que t'as encore un peu d'intelligence sale pute!! J'ai honte d'avoir
une soeur comme toi!)
-¿Pero qué tengo haz para merecer todo este odio y todo este asco que venga de tu parte? ¡Me querías tanto antes!
(Mais qu'ai-je fais pour mériter toute cette haine et tout ce dégoût venant de
ta part? Tu m'aimais tellement avant!)
-¿Tú tú locos por mi boca? ¡El último año, saliendo del arca, te había visto en tren de abrazar a un tío, dos días más tarde, abrazabas otro! ¡! ¡Puedes no imaginar a qué punto tuve vergüenza! ¡Mis
amigachos comenzaba a decirme que aunque estaría él te bese como una perra!
(Tu te fous de ma gueule? L'année dernière, en sortant du bahut, je t'avais vu en train d'embrasser un mec, deux
jours plus tard, tu en embrassais un autre!! Tu peux pas imaginer à quel point j'ai eu honte! Mes potes commençait à me dire que ce serait bien qu'il te baise comme une chienne!)
-¡Pero usted es gilipolla mi discurso! ¡! ¡Era sólo prendas! ¡! ¡Creías verdaderamente que yo era así! ¿No habrías podido venir hablar de para eso conmigo en lugar de implicarte de este modo?
(Mais vous êtes cons ma parole!! Ce n'était que des gages!! Tu croyais vraiment que j'étais comme ça! Tu n'aurais pas pu venir en discuter avec moi au lieu de te comporter de la
sorte?)
Pour une fois, Julio n'avait rien à me répondre et était devenu livide.
-¡He aquí! Realizas tu error ahora... ¡Pero ves, es demasiado tarde, había que reflexionar antes de actuar así! ¡! ¡Tú también no imaginas, a cual punto sufrí! Reten bien esto: No eres cuanto más
mi gemelo y menos mi hermano. ¡Ahora, sueltas mi habitación!
( Voilà! Tu réalises ton erreur maintenant... Mais vois-tu c'est trop tard, il fallait réfléchir avant d'agir ainsi! Tu n'imagines
pas à quel point j'ai souffert! Retiens bien ça: tu n'es plus mon jumeau et encore moin smon frère. Maintenant, dégages de ma chambre!)
Il partit sans manquer de me montrer son visage, en larmes, mais il écarquilla les yeux en voyant MES larmes. Il n'oublia pas de claquer la porte en sortant.
Moi, je n'avais rien à lui dire.